D'où vient ce coaching
Je ne suis pas « coach de vie », formé par une école. Ce que je propose est né de ma pratique personnelle intensive de la méditation, de l'éveil que j'ai vécu, et d'un nombre incalculable de séances reçues pour moi-même : hypnose, magnétisme, psychothérapie, stages de chamanisme… Chacune m'a apporté une compréhension. Ce coaching en est la synthèse.
Deux chemins qui s'ignorent souvent
Il y a ceux qui prennent une voie spirituelle et qui finissent par nier leurs problèmes personnels. Et il y a ceux qui ne passent que par la psychologie, et pour qui la spiritualité n'est qu'une façon de fuir ses problèmes.
J'ai rencontré des personnes qui avaient vécu des éveils impressionnants et qui, sur le plan humain, continuaient à vivre des situations difficiles qu'un vrai travail sur elles-mêmes aurait pu leur éviter. Et j'ai rencontré des personnes qui avaient fait un énorme travail de thérapie, libérées de beaucoup de choses, censées être heureuses… mais qui n'avaient pas trouvé la paix véritable, la joie qui ne dépend de rien d'extérieur, l'amour qui est simplement le sentiment de se sentir un.
Ce que j'ai compris, c'est que ces deux chemins sont réconciliables.
L'éveil ne règle pas tout
Après mon éveil, j'ai quand même eu besoin de soins. J'avais parfois des douleurs, alors je suis allé voir un ostéopathe ou un chiropracteur. Et il restait des choses à traiter sur le plan psychologique, alors je suis allé voir un psychologue.
Parce que l'éveil n'a pas de rapport avec la personne, avec le personnage. L'éveil, c'est la conscience qui prend conscience d'elle-même : elle est l'arrière-plan de toute chose. Mais dans le monde manifesté, il y a toujours un corps qui peut se bloquer, des émotions qui débordent, des pensées qui tournent en boucle. La personne ne s'éveille pas ; pourtant, l'éveil qui a lieu à travers elle la transforme malgré tout.
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Prendre appui sur la paix
Pourquoi certaines thérapies tournent-elles en rond ? Souvent, c'est le personnage qui souffre qui essaie de s'accueillir lui-même. On prête à Einstein l'idée qu'on ne résout pas un problème avec le mode de pensée qui l'a créé. C'est un peu ça.
En séance, je prends appui sur la méditation, sur le calme, sur le silence : notre véritable nature, toujours là en arrière-plan, comme la toile blanche derrière un tableau. Depuis cet espace, on peut accueillir les émotions et les traumas, remettre de l'ordre, et trouver la paix relative de la personne, celle de l'existence de tous les jours.
Mais accueillir ne veut pas dire tout laisser passer. J'ai aussi une manière de penser très tranchée : je suis un empêcheur de tourner en rond. Quand on tourne en boucle, je n'hésite pas à dire : « Attendez, regardez ce que vous êtes en train de me dire. » C'est l'articulation des deux, l'accueil depuis la paix et un discernement précis, qui fait la force de cet accompagnement.
Ce que la biodynamique m'a appris
En ostéopathie biodynamique, j'ai appris à travailler depuis la neutralité. On se pose, on est tranquille, et l'on peut alors percevoir les forces thérapeutiques qui viennent de l'horizon : celles qui permettent la croissance, le développement, l'harmonie, et qui agissent sur le corps fluidique.
C'est là que j'ai découvert le goût du silence et d'une paix véritable. Et j'ai compris que c'était la même chose que la méditation.
Un même fond, à tous les niveaux
Quel que soit le niveau où je travaille (le corps, l'énergie, les émotions, les pensées), je le fais depuis le même endroit. En arrière-plan, il y a la conscience. Il y a la Paix avec un grand P, la Joie avec un grand J, la Vie avec un grand V. C'est ce goût-là qui transparaît et se transmet, en ostéopathie, en énergétique comme en coaching.
Ce sont des choses difficiles à mettre en mots. Certaines choses doivent se vivre.
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